“Car tout t’est soumis comme à son principe et à son auteur : comme à celui qui a fait passer l’univers du néant à l’être et a donné une constitution solide aux réalités instables ; comme à la force qui assure la cohésion et la protection de la création ; comme à l’artisan des natures diverses ; comme à celui qui gouverne le monde d’une main toute-puissante et infiniment sage ; comme au rythme de tout ordre harmonieux ; comme au lien indissoluble de la concorde et de la paix.”
“Tandis donc que le vieillard exultait ainsi, rayonnant d'une allégresse divine, la sainte Mère de Dieu accomplissait de manière éclatante ce que le prophète Isaïe avait annoncé en figure.”
“Réjouis-toi pour toujours, toi, notre joie qui ne cesse jamais ; car c’est vers toi que je me tourne à nouveau. … Réjouis-toi, source de l’amour du Fils pour les hommes ; … C’est pourquoi nous t’implorons, toi la plus excellente de toutes, qui tires ta gloire et ton assurance de tes honneurs de mère, de te souvenir de nous sans cesse, ô Toute-Sainte Mère de Dieu ; de nous qui tirons notre gloire de toi et qui, par des hymnes dignes de Dieu, célébrons ta mémoire toujours vivante et ineffaçable.”
“Réjouis-toi à jamais, notre joie qui ne finit pas ; c’est vers toi que je me tourne à nouveau. Tu es le commencement de notre fête ; tu en es le cœur ; tu en es l’achèvement. Tu es la perle de grand prix du Royaume, la source nourricière de toute sainteté, l’autel vivant du pain de vie. Réjouis-toi, trésor de l’amour de Dieu ; réjouis-toi, source de l’amour du Fils pour l’humanité. Tu as resplendi... par les flammes insoutenables d’un amour bouillonnant, en enfantant à la fin des temps celui qui fut conçu avant le commencement, et en manifestant le mystère caché et indicible : le Fils du Père invisible, l’arbitre de la paix, lui qui, paradoxalement, s’est fait plus petit que toute petitesse.”