Traduction française à venir.
“Interprétation de la déposition. Philippe, prêtre et légat du Siège apostolique, déclara : Il a été satisfait à la coutume, qui veut que les lettres du Siège apostolique soient lues en premier lieu en latin. Mais maintenant, puisque votre Béatitude demande instamment qu’elles soient aussi lues en grec, il est nécessaire de satisfaire le désir de votre Sainteté. C’est pourquoi nous avons pris soin que le discours romain soit traduit en grec. Daignez donc ordonner qu’il soit accueilli et confié à vos saintes oreilles.”
Traduction française à venir.
Traduction française à venir.
“En effet, en proclamant la mort selon la chair du Fils unique de Dieu, c’est-à-dire Jésus Christ, et en confessant sa résurrection d’entre les morts et son ascension aux cieux, nous célébrons dans les églises le sacrifice non sanglant. Nous accédons ainsi aux bénédictions mystiques et nous sommes sanctifiés, en participant à la sainte chair et au précieux sang du Christ, Sauveur de nous tous. Et nous ne la recevons pas comme une chair ordinaire – loin de là ! – ni non plus comme celle d’un homme sanctifié, uni au Verbe par une unité de dignité, ou comme s’il avait reçu en partage une inhabitation divine, mais bien comme la chair vraiment vivifiante et propre au Verbe lui-même. Car, étant la vie par nature en tant que Dieu, puisqu’il est devenu un avec sa propre chair, il a rendu celle-ci vivifiante. Aussi, même lorsqu’il nous dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et ne buvez pas son sang… », nous ne pensons pas qu’il s’agisse de la chair d’un homme qui serait simplement l’un des nôtres – car comment la chair d’un homme pourrait-elle, par sa propre nature, être vivifiante ? – mais nous confessons qu'elle est en vérité la chair propre de Celui qui, pour nous, est devenu et a été appelé Fils de l’homme.”